APO33

Chaoslab

Atelier & Installation collaborative : évolution aléatoire & bifurcation a-périodique

Les systèmes chaotiques ne sont pas aussi prédominant que l’indéterminisme. Chaoslab crée des extensions sensibles aux conditions, aux outils et aux données de départ, en se développant par espaces de phase (installation/atelier dans un lieu donné) qui ont l’air de surgir d’une manière complétement aléatoire. Nos modèles chaotiques semblent se répartir en divers types d’activités, suivant les points d’embranchement (des étapes non maîtrisées dans l’évolution des ateliers), des séries de phases temporelles doubles (ou multiples), l’introduction de dynamiques chaotiques proposées par les protagonistes, les étranges racoleurs d’entre les pourvoyeurs, les filtres, les amplificateurs, la connectique et tous les autres habitants du monde chaotique des hackers.
Chaoslab élargit le seuil  minimum de perception des plus petits changements ou dérèglements. Le moindre effet se trouvera éventuellement accentué au cours du traitement. L’amplification dépendra de la nature de différents modes de dynamique non-linéaire, de ceux qui produisent l’extension ou le pliage (enfermement) de trajectoires, là où les trajectoires  ne se croisent pas, parmi des orbites a-périodiques. Cela laisse le champ libre aux effets quantiques, en leur permettant de modifier le comportement des systèmes chaotiques macroscopiques.

Est-ce que Chaoslab est une manifestation du réel ? Est-ce un état statique ou un espace existant mais inconnu ?
Au-delà du comportement erratique du monde réel, c’est-à-dire des systèmes qui entretiennent la vie courante, Chaoslab sert aussi à expliquer des épisodes tels que les trajectoires réelles produites dans un espace donné ou les temps d’arrêt (2 à 4 jours) de trajectoires dans certaines régions de l’espace.
Conditions initiales :
un lieu, des espaces
des périodicités, une durée donnée (théoriquement)
des trajectoires
des éléments aléatoires
des agents machiniques
des ions
l’air?

Les systèmes chaotiques ne sont pas aussi prédominant que l’indéterminisme. Chaoslab crée des extensions sensibles aux conditions, aux outils et aux données de départ, en se développant par espaces de phase (installation/atelier dans un lieu donné) qui ont l’air de surgir d’une manière complétement aléatoire. Nos modèles chaotiques semblent se répartir en divers types d’activités, suivant les points d’embranchement (des étapes non maîtrisées dans l’évolution des ateliers), des séries de phases temporelles doubles (ou multiples), l’introduction de dynamiques chaotiques proposées par les protagonistes, les étranges racoleurs d’entre les pourvoyeurs, les filtres, les amplificateurs, la connectique et tous les autres habitants du monde chaotique des hackers.
Chaoslab élargit le seuil  minimum de perception des plus petits changements ou dérèglements. Le moindre effet se trouvera éventuellement accentué au cours du traitement. L’amplification dépendra de la nature de différents modes de dynamique non-linéaire, de ceux qui produisent l’extension ou le pliage (enfermement) de trajectoires, là où les trajectoires  ne se croisent pas, parmi des orbites a-périodiques. Cela laisse le champ libre aux effets quantiques, en leur permettant de modifier le comportement des systèmes chaotiques macroscopiques.
Est-ce que Chaoslab est une manifestation du réel ? Est-ce un état statique ou un espace existant mais inconnu ?
Au-delà du comportement erratique du monde réel, c’est-à-dire des systèmes qui entretiennent la vie courante, Chaoslab sert aussi à expliquer des épisodes tels que les trajectoires réelles produites dans un espace donné ou les temps d’arrêt (2 à 4 jours) de trajectoires dans certaines régions de l’espace.
Conditions initiales :
un lieu, des espaces
des périodicités, une durée donnée (théoriquement)
des trajectoires
des éléments aléatoires
des agents machiniques
des ions
l’air
?

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